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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog de claude lizt]]></title>
    <link>http://le-voyage-a-geneve.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog de claude lizt&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 13 May 2012 11:14:06 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 13 May 2012 11:14:06 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 le-voyage-a-geneve.over-blog.com</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pierre]]></title>
        <link>http://le-voyage-a-geneve.over-blog.com/article-nez-de-cuir-ou-l-amour-impossible-82398416-comments.html#comment96897025</link>        <description><![CDATA[Vous n'avez rien compris à Nez-de-cuir. Je vous plains.]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Feb 2012 12:14:55 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">54d463620434a6d1d78bd16eab605ef2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de annafreud]]></title>
        <link>http://le-voyage-a-geneve.over-blog.com/article-ambiguite-et-parodoxe-du-plaisir-fe-minin-82429454-comments.html#comment88614973</link>        <description><![CDATA[
  Il était une fois en Amérique de Sergio Leone<br>
  Scène du restaurant : Noodles (Robert de Niro) et Deborah (Elizabeth Mc Govern)<br>
  <br>
  TEST (niveau 1) POUR l'AUTEUR : QUELLE REPLIQUE REVELE LE PARADOXE DE LA FEMME CONTEMPORAINE ? ET DONC ...POURQUOI DEBORAH PART-ELLE POUR HOLLYWOOD ?<br>
  <br>
  Noodles conduit Deborah dans un restaurant ultra-chic de la côte qu'il a fait rouvrir pour eux seuls.<br>
  Elle : Tu m’as attendue longtemps ?<br>
  Lui : Toute ma vie<br>
  Lui : La saison est terminée mais comme tu voulais dîner au bord de l’eau, j’ai fait rouvrir pour toi. Toutes ces tables sont des tables pour deux. Choisis celle que tu veux.<br>
  Elle : Celle-ci ira<br>
  Lui : Je t’en prie assied-toi<br>
  Ils choisissent le menu<br>
  Elle le laisse choisir le vin (mais on comprend qu’elle le connaît)<br>
  Lui : Quelle culture, tu connais même la gastronomie française dis-donc ! Qu’est-ce qui t’a appris tout ça ?<br>
  Elle : Tu penses que c’est un vieux monsieur qui fait mon éducation ? Non, j’apprends tout, je lis tout, je veux tout savoir. Tu trouves pas ça bien de faire des projets (un peu sur la défensive,
  agressive) ?<br>
  Lui (se penchant, tendre) : Si au contraire. Et moi, j’en fais partie de ces projets ?<br>
  Elle (se rapprochant) : Noodles, tu es le seul qui as jamais…elle hésite<br>
  Lui : Jamais quoi ?<br>
  Elle : Jamais compté à mes yeux. Mais tu t’empresserais de m’enfermer et ensuite tu irais jeter la clé. N’est-ce pas ?<br>
  Lui : Oui, je crois que oui<br>
  Elle : Oui … et le pire tu vois, c’est que ça me plairait<br>
  Lui : Et alors ?<br>
  Elle : Alors je vais devoir aller là où je veux aller.<br>
  Lui : Et jusqu’où tu veux aller ?<br>
  Elle : Au sommet<br>
  Lui : Là, je croirais entendre Maxi (son copain truand, l’amitié virile) vous êtes pareil tous les deux, c’est pour ça que vous pouvez pas vous voir.<br>
  Violons d’Ennio Morriconne …<br>
  Elle : Vous dansez ?<br>
  Lui : Vous m’invitez ? Allons danser<br>
  Plus tard il lui récite sur la plage la suite du cantique des cantiques<br>
  Lui : Comme tes pieds sont beaux ô fille du roi... Ton nombril est une coupe d'où déborde le vin, ton ventre est une meule de blé entourée de lys. Tes seins sont des grappes de raisins mûrs. Ton
  haleine a la douceur d'une pomme.<br>
  Elle : Noodles je m’en vais demain, je vais devoir aller à Hollywood, je voulais te voir pour te le dire.<br>
  <br>
  ALORS ? FACILE ?

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 10 Sep 2011 20:55:06 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">77a3a983e40dea742fae7bce0c5c5152</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Conrad]]></title>
        <link>http://le-voyage-a-geneve.over-blog.com/article-quelle-femme-e-tes-vous-jeu-82398620-comments.html#comment88410503</link>        <description><![CDATA[
  Heureux que l'auteur du blog réponde au commentaire de Conrad.Effectivement, la manière nouvelle de dire l'univers sexuel entraîne les"façons"nouvelles de pratiquer dans l'univers sexuel. Par
  contre, monsieur Lizt, Conrad prend avec force délicatesse l'expression "libération de la femme"qui a presque failli empoisonner la pensée intellectuelle de la seconde moitié du siècle écoulé.
  Aller au-delà de Simone de Beauvoir, Marguerite Duras, Assia Djebar, joan Baez, Benazir Bhuto, etc, aujourd'hui et demain pour plutôt l'émancipation de l'homme(eh! ouais, le mâle!)dans l'évolution
  de la femme. Conrad a vécu dans des communautés où celle-ci avait à subir la double aliénation à la colonisation et au mâle autochtone. L'émancipation sur la première n'a fait qu'exacerber la
  tragédie de la seconde.L'Islam anthropologique a fait le reste. En revanche, Conrad a apprécié l'idée du "ludique". Une anecdote qui a marqué profondément la conscience juvénile de Conrad dans les
  années soixante-dix à propos d'un merveilleux film, s'il a bonne mémoire, interprété par Anthony Quinn jouant le rôle d'un Inuit dans sa Banquise qui proposait sa ravissante épouse à un gentil
  aventurier occidental.Il lui dit"tu peux rire avec ma femme"- en vérité c'était ainsi dans les dialogues du film qu'il est interprété l'acte de copulation. Le voyageur se consterna qui répondit"on
  ne prête pas comme ça son épouse". L'Inuit répondit" tu me la rendras comme elle était après le rire". La femme, pendant les répliques, regardait l'un et l'autre en souriant. C'était peut-être ce
  sourire-là qui avait ravi le jeune Conrad qui jusqu'à présent il ne l'a pas ôté des visages des amitiés femelles vécues.

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 07 Sep 2011 07:07:35 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cb89ed63efa5c9c1662a524d6cfff554</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de claude lizt]]></title>
        <link>http://le-voyage-a-geneve.over-blog.com/article-quelle-femme-e-tes-vous-jeu-82398620-comments.html#comment88395667</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Merci Conrad!
  </p>
  <p>
    C'est vraiment de cela qu'il s'agit: essayer de parler de manière un peu nouvelle et surtout contemporaine ( à l'heure de la "libération des femmes")&nbsp; de la passion amoureuse et sexuelle!
  </p>
  <p>
    Sans oublier d'être un peu ludique!
  </p>
  <p>
    Faites le savoir à vos ami(e)s!
  </p>
  <p>
    Claue Lizt est maintenant aussi sur Face Book
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Sep 2011 20:32:46 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5509d153c6c0be2cebb6d51525c3dfa6</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Conrad]]></title>
        <link>http://le-voyage-a-geneve.over-blog.com/article-quelle-femme-e-tes-vous-jeu-82398620-comments.html#comment88356651</link>        <description><![CDATA[
  Conrad trouve le blog extraordinairement humain. Dans le sens où dans tout ce qu'il y a "goulûment"lu, il ne lui a nullement été donné de détecter des signes de récurrence rhétorique pour la
  rhétorique. Conrad s'explique. le texte dans le blog est en cela généreux, de la réelle documentation du langage en acte - rare par les temps qui courent où désormais l'on ne peut plus en vouloir
  aux redoutables "cycles" de l'image qui nargue le mot par la seule énergie de sa "vraisemblabilité"- qu'il interpelle toutes les facultés intellectuelles et intelligibles - surtout - pour ré
  estimer toutes les passions aptes à ne pas rougir d'une future authentique philosophie de l'amour dans son acceptation la plus sexuelle.Conrad croit que dans la lecture de ce blog, "quelque chose"
  de cela est en train de se tramer.En tout cas Conrad marche dans la combine!

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Sep 2011 06:02:47 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8b311cb937bd6bfe9ffd97a6e849a60b</guid>
                                            </item>
  
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